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Etablie dans une boucle du Lot, Cahors vit le jour au temps de Rome. La cité devint, au Moyen Âge, une place commerciale et financière d’ envergure européenne. Un âge d’or à revivre en visitant le centre ancien, intact et très vivant. Un veritable conservatoire de la maison médiévale.
Ville d’art et d’histoire, Cahors conjugue ambiance méridionale, richesses historiques et plaisirs gourmands. A visiter en commençant par le pont Valentré. Datant du XIVème siècle, il est l’emblème de la ville. On peut en fouler le tablier, soutenu par trois tours fortifiées, ou bien l’approcher au cours d’une balade en bateau sur le Lot. Le Pont Valentré est inscrit au patrimoine mondial, tout comme la cathédrale SaintÉtienne, au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle.
La découverte se poursuit au coeur de Cahors, où le rouge de la brique s’allie au gris du calcaire et à l’ocre du grès. Au détour des rues médiévales, on savoure le charme des placettes rénovées, les arcades abritant restaurants et commerces, ainsi que l ‘inventivité des Jardins Secrets : ces derniers sont une trentaine à fleurir la ville, évoquant les us et coutumes de l’époque médiévale.
Après avoir exploré les quartiers de la cathédrale, des Badernes et des Scoubirous, on pourra également découvrir, le long du boulevard Gambetta, un pan entier de l’histoire cadurcienne.
Coïncidant avec le tracé de l’ancien fossé des remparts, le boulevard Gambetta est devenu au XIXème siècle l’axe principal de la ville. Il montre une série de bâtiments publics de facture néo-classique dessinés par des architectes départementaux. Le théâtre avec sa salle à l’italienne, l’hôtel de ville, le palais de justice, la bibliothèque municipale avec sa salle lambrissée de noyer constituent autant de monuments qui participent à la richesse de la ville.
Commerce et terrasses de café animent ce boulevard ombragé de platanes, tandis que l’alignement irrégulier des balcons de ferronnerie surplombant les boutiques renforce une atmosphère déjà très méridionale.

Pour prendre un peu de hauteur sur Cahors, rendez-vous au Mont Saint-Cyr. Au bout du pont Louis Philippe, un itinéraire balisé permet de grimper au sommet du mont surplombant la ville. Arrivé en haut, se dévoile un site parmi les plus majestueux de la vallée du Lot.
On domine Cahors et le méandre du Lot autour duquel elle s’est développée, entourée du cirque de « cévennes », versant calcaires des causses du Quercy. Le panorama du Mont Saint-Cyr permet de visualiser la morphologie de la ville, avec des quartiers médiévaux enchâssés sur la partie Est de la presqu’île et les quartiers qui ont débordé au XIXème et XXème sur la partie Ouest du méandre ainsi que sur la rive gauche du Lot.
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