Avec les GPS MIO
Non loin des rives du Lot, aux limites de l’Aveyron et du Cantal, Figeac, ville de l’ancienne province du Quercy, est connue pour la richesse de son patrimoine. Riche ville marchande du Moyen-Âge, ses ruelles étroites et ses demeures historiques sont une invitation à la contemplation et à la flânerie. Au coeur de la vieille ville, l’une d’entre-elles est un pied à terre charmant.
Tout au long de son histoire, Figeac a été une étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Autour de l’ancienne abbaye qui permit sa fondation, Figeac, ville natale de Jean-François Champollion, conserve un ensemble remarquable de maisons médiévales. Habillées de grès blond percé tantôt de fenêtres à meneaux, tantôt de doubles fenêtres géminées et colonnettes, arborant de belles façades sculptées de personnages barbus, d’animaux mythiques ou de feuillages stylisés, certaines avec des gargouilles et d’autres des visages en modillon… Autant de détails qui font toute leur splendeur.
Au centre du vieux Figeac, la chambre d’hôtes « Le Soleilho » est une de ces maisons gothiques typiques de Figeac : un premier niveau de pierre percé d’ogives, deux étages à pans de bois et pierre blonde, un grenier ouvert consacré autrefois au séchage des récoltes, le soleilho, justement. Parfaite harmonie architecturale que vient colorer une glycine tombant en cascade sur la façade.
Après avoir été invité à l’intérieur par les maîtres des lieux Arlette et Paul, on monte un escalier massif restauré par un Compagnon. Une fois en haut, la maison dévoile toute son âme. Cheminées monumentales, plafonds à la française, planchers de chêne, mobilier d’époque, décoration au diapason…
Du côté des 4 chambres, à chacune son ambiance et son atmosphère. La chambre « Tomfort », dominée par une imposante cheminée de pierre, abrite un adorable boudoir propice à la lecture. La « Angélique », rose et romantique, dispose elle d’un petit balcon végétalisé. Ambiance chaleureuse tendance cocooning. La grande chambre « de la Tour » et ses poutres apparentes est un véritable nid capable de pousser à la paresse n’importe quel hyperactif. Quant à la chambre « Saint-Sauveur », elle bénéficie du très beau soleilho et d’une imposante baie vitrée de 4 mètres ouverte sur une vue imprenable sur les toits de la cité et notamment sur l’église du pèlerinage Saint-Sauveur.
Pour parfaire le tout, la chambre d’hôtes renferme également un agréable jardin d’hiver agrémenté d’une fontaine offrant un panorama privilégié sur la vieille ville. Plus qu’une halte, cette ancienne demeure figeacoise s’avère être un lieu de séjour difficile à quitter.
— A voir :
Fleuron de l’architecture Renaissance, le...
A une heure de Paris à peine, la Picardie...
C’est au Musée National du Sport à Paris,...